vendredi 9 octobre 2009

Love Letter


 Des envies d'écrire en ce moment. Des envies d'être bien. Je m'installe sur mon lit. Tente de dessiner quelques autoportraits sans résultats. J'éteins la grande lumière, et j'allume les petites et les guirlandes. Je préfére. Ca fait plus cocon. Plus petit microcosme. Et pour finit je mets en route iTunes et l'album du film Reviens-moi tourne en boucle. Aah ce que c'est bon. C'est quand même dingue que d'infime petites choses comme ça puisse agir sur mon moral. En fait je m'apperçois que je suis d'une sensibilité plus que normal, plus que maladif en fait et donc agaçant au possible. La moindre chose peut tout faire boulverser. J'ai fait l'expérience il y a peu de temps. J'ai vu quelqu'un tomber dans les pommes juste avant d'aller manger. Je n'ai donc pas manger et me suis senti mal toute l'après midi. Je vois quelqu'un pleuré je pleure. J'entend quelqu'un rire je ris. Je sais que vois quelqu'un qui est malade, je suis malade. Oui. Mathilde : hypocondriaque à mourrir. Une extrême sensibilité qui ne rend pas forcément la vie très simple. Parce que je sais que vois un film un peu angoissant, peut m'ammené dans un état lamentable. Un frisson apparait lorsque deux notes dissonantes me plaisent, ou parce que la mélodie est tellement harmonieuse. Bref. En fait il faudrait que je vive dans ma chambre a regarder Blanche Neige..! Mais cette sensibilité, qui peux parfois faire sourire parce qu'un peu niaise, il faut en payer le prix. Cher le prix. Déprime au sens fort, malaise, mal être et j'en passe. Mais je ne desespère pas que cette sensibilité touche un jour quelqu'un..

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